lundi 2 janvier 2017

Interview de Christine Cougoule, nouvelle administratrice de Rencontres au bout du monde

Nouvelle touche féminine et artistique au Conseil d'Administration de Rencontres au bout du monde depuis Mai 2016, Christine Cougoule nous explique comment et pourquoi elle a décidé de s'engager auprès de Rencontres au bout du monde. 

Tout d'abord, un rappel de ce qu'est la fonction d'Administrateur dans une association telle que Rencontres au bout du monde. 

L'Administrateur fait partie de l'instance du Conseil d'Administration au sein de l'association, qui a un rôle de gestion courante (budgets, prises de décision stratégiques...). Chez Rencontres au bout du monde, le rôle d'administrateur est sans doute encore plus important que dans d'autres associations, dans le sens où tous les administrateurs sont des anciens voyageurs, qui ont pour la plupart eu un coup de foudre pour une des destinations visitées avec nous. Ils s'engagent donc, pour la majorité, dans les "groupe pays", groupe de gestion des destinations, au sein desquels ils entretiennent les voyages et encadrent / suivent les projets de développement sur place, financés par les fonds de développement locaux. 

Christine, quelle a été ta première expérience avec Rencontres au bout du monde ? 

J'ai voyagé avec Rencontres au bout du monde en 2013, à Sumatra, en Indonésie. Je garde un excellent souvenir de ce voyage et j'ai eu un véritable coup de coeur pour cette destination. 




Quelles étaient tes motivations à rejoindre Rencontres au bout du monde ?

J'ai souhaité rejoindre Rencontres au bout du monde pour plusieurs raisons. Tout d'abord, les valeurs de rencontre et de partage avec les habitants ; ainsi que la forte expertise sur le continent Asie qui est mon continent coup de coeur. Le fait que les voyages se fassent en petits groupes, loin des sites touristiques m'a également séduite. Nous sommes loin de l'usine des tours-opérateurs classiques... Les valeurs du tourisme équitable et solidaire sont également importantes pour moi, tout particulièrement le fait qu'une partie du prix des voyages soit reversée sur un fond de développement au service des populations locales.
D'autre part, je souhaitais rejoindre une structure associative à but non-lucratif, et c'est le cas de Rencontres au bout du monde. Je voulais une structure de petite taille, qui à mon sens est par définition plus "humaine" qu'une grande structure.


A quel moment as-tu décidé de t'investir personnellement chez Rencontres au bout du monde ? 

J'ai pris contact avec Rencontres au bout du monde en Mai 2014, pour connaître les conditions et les besoins de bénévolat. J'avais en effet un parcours de 30 années en entreprise, et je réfléchissais à une reconversion professionnelle. Dans l'hypothèse où j'allais avoir plus de temps, je souhaitais m'engager dans une association, et Rencontres au bout du monde m'avait séduite par ses valeurs lors de mon voyage en 2013. 

Patrick [Wasserman, directeur de Rencontres au bout du monde], m'a expliqué le fonctionnement de l'association et j'ai été invitée à un Conseil d'Administration fin 2014. J'étais aussi présente à l'Assemblée Générale en 2015. Cependant, mon activité professionnelle ne me permettait pas encore d'être assez disponible pour m'investir dans la vie de l'association. 

J'ai, dans un premier temps, intégré le groupe pays de la destination Sumatra en Septembre / Octobre 2015. Il y avait des besoins sur cette destination, je la connaissais bien, je l'aimais beaucoup et j'avais pris la décision de prendre 3 années sabbatiques à partir de Décembre 2015, ce qui me laissait plus de temps pour Rencontres au bout du monde. Cela faisait juste quelques mois à tenir un rythme plus soutenu avant d'être davantage disponible. 

Entre temps, deux des membres du Conseil d'Administration ont dû partir pour de nouvelles aventures, j'ai donc présenté ma candidature et ai été élue à l'Assemblée Générale de Mai 2016, en même temps qu'Hervé Plisson [nouvel administrateur également]. 

Nous sommes ravis de t'avoir en tant que nouvelle administratrice... :) Maintenant que tu as pris 3 années sabbatiques, sur quels autres projets travailles-tu en ce moment ? 

Je suis sur mon projet de reconversion depuis Décembre 2015. Cela fait déjà un an. Je suis artiste-peintre depuis plusieurs années, j'ai donc pleinement lancé cette activité cette année et ait exposé dans divers lieux.

En parallèle, je suis une formation de Sophrologue, je pourrais exercer en Novembre 2017, si tout se passe bien. 

Pour les voyages je me cantonne actuellement aux petits séjours en Europe, mais j'ai très envie de repartir loin, plus longtemps et de préférence en Asie, qui demeure mon continent préféré. 

Mais je ne peux pas être sur tous les fronts en même temps et ma priorité est de stabiliser ma situation professionnelle, en temps que Peintre et Sophrologue. 

Impressionnant... Tu as une curiosité sans limite ! A quel endroit peut-on retrouver tes oeuvres d'art ? 

Voici mon site : www.christinecougoule.com, vous pouvez y retrouver une partie de mes oeuvres... et pour me contacter, cliquez ici




Merci beaucoup Christine... Nous te souhaitons beaucoup de succès dans tes différents projets :)


lundi 19 décembre 2016

Les Hommes Fleurs à Sumatra

Rencontre à Sumatra avec les Hommes-Feurs

Une poignée de femmes et d'hommes Mentawais ont décidé de vivre dans la forêt comme leurs ancêtres. ils se battent pour leur autonomie et de leur maintien de leurs traditions loin du tumulte de la ville.
Une immersion de quelques jours au plus près de la nature, de l'essentiel.
























Sumatra

Souvenirs d'un voyage organisé par Rencontres au bout du monde en 2013

Découverte de Sumatra, le pays Minang et le point fort du circuit sur Siberut à la rencontre des Hommes Fleurs.







vendredi 16 décembre 2016

Projets de développement au Népal

La rencontre, le partage, l'échange... mais aussi et surtout, la solidarité ! 

Le coeur de métier de Rencontres au bout du monde, c'est de vous faire vivre le voyage de votre vie, tout en ayant une retombée positive. C'est notamment pourquoi chaque voyage permet de financer un fonds de développement dans la destination visitée. 

Grâce à vous, de beaux projets ont vu le jour... Aujourd'hui, focus sur le Népal


L’éducation, vecteur de développement durable 

Rencontres au bout du monde, en tant qu’acteur du tourisme équitable et solidaire depuis 2000, crée des voyages basés sur une relation en direct avec les partenaires locaux, en toute transparence, qui sont rémunérés de manière juste et équitable. Nos voyageurs vivent une expérience en totale immersion avec les habitants, ils y vivent souvent l’aventure d’une vie.

Un des autres aspects du tourisme équitable et solidaire est le financement de projets de développement dans les destinations proposées par Rencontres au bout du monde. Une partie des recettes de chaque voyage vendu est versée à un fonds de développement local permettant de financer ces actions solidaires.

Le but de ces actions est que notre activité ait un impact le plus positif possible sur la destination visitée, dans une logique durable, afin que les futures générations puissent profiter de ces bénéfices à long terme.

Or, quoi de plus prometteur en matière de développement durable que l’éducation ?

                                                                       L’éducation, une priorité

Rencontres au bout du monde travaille avec Sherpa Children Assistance Education (S.C.A.A), ONG locale, qui s’investit dans la rénovation d’écoles et prend en charge la scolarisation des enfants, sherpas ou non, les plus défavorisés.


Au lendemain des tremblements de terre qui ont mis à mal le Népal en Avril et Mai 2015, Rencontres au bout du monde a également décidé de soutenir l’association Samdo Avenir, association franco-népalaise, qui a beaucoup agi en faveur de la reconstruction post-séisme. 

De ces collaborations sont nés divers projets, avec pour but d’améliorer les conditions dans lesquelles les enfants étudient. 

Extension d’une école de Nagiyang

Le village de Nagiyang se trouve dans la vallée de la Kanku, au sud du Solu Khumbu, au Népal. Les voyageurs de Rencontres au bout du monde peuvent y séjourner sur les circuits proposés, au plus près des habitants.

Rencontres au bout du monde a financé un projet d’extension de l’école de ce village, qui s’est agrandie de 3 salles de classes. Ce projet tenait à cœur aux habitants du village, et grâce à cela, la S.C.A.A a permis ainsi à davantage d’enfants d’aller à l’école. 



Tenues d’hiver pour les écoliers de Nagiyang

L’hiver où les températures sont très basses dans cette région, il nous a semblé impératif d’investir dans des tenues d’hiver pour les écoliers de Nagiyang. C’est désormais chose faite, grâce au travail de la S.C.A.A. 


Reconstruction d’une école de Deusa 


Deusa est un village du Solu Khumbu où séjournent également nos voyageurs. Une partie des classes de l'école secondaire a été endommagée suite aux tremblements de terre 2015 et une reconstruction est en cours, à laquelle participe Rencontre au bout du monde. 



Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur les projets de développements menés par Rencontres au bout du monde, cliquez ici.

Alors, vous aussi voyagez utile ! 

jeudi 18 février 2016

Randonnée et yoga au Zanskar (Himalaya)

Trekking, marche,  yoga,  médiation  marche  
Du 3 au 28 août  2016 

Cette formule associant le yoga au trekking a été testée
en juillet 2015 sur le voyage équitable et solidaire proposé par
Rencontres au bout du monde au Zanskar :

Cette première expérience nous a permis d’identifier précisément comment pouvait se décliner la pratique du yoga dans un tel séjour. 






L’encadrement 


Accompagnateur en montagne, instructeur en marche nordique et professeur de yoga ,  j’ai  découvert  le Zanskar   en 1989. A la fois intrigué et subjugué par   cette culture,  j’ai  depuis cette rencontre, suivi de nombreux enseignements dans différents centres tibétains et  notamment à Montchardon dans le Vercors où je vis, enseignements que j’aurais à cœur de partager durant nos veillées… 

J’enseigne  aujourd’hui un  yoga que m’ont   transmis deux  authentiques   yogis : Babacar Khane et Shri Tivari.
- Maitre occidental  incontesté, Babacar a réalisé  une méthode synthèse  de plusieurs formes de yoga ( Chinois, égyptien et indien), aisée à mettre en œuvre  dans la nature. 
- Shri Tivari a consacré sa vie à l’étude des effets du yoga sur la santé. Erudit, expert en pratiques respiratoires (pranayama), il enseigne un pur hatha yoga respectueux de la tradition indienne.

Particularités de la méthode Babacar Khane.

Loin de s’opposer, le yoga égyptien et le yoga chinois  peuvent être utilisés pour préparer les asanas du Hatha yoga et permettent d’aller plus loin dans cette pratique.
Le yoga de Babacar Khane  s’appuie sur les connaissances biologiques et physiologiques occidentales du corps humain, prend en compte  la connaissance ancestrale  Chinoise des énergies et  trouve son adaptation une  pratique qui convient tant aux sportifs, qu’aux retraités, et bien sûr  aux marcheurs…

Sensibilisé à la pédagogie, François a extrait de cet enseignement  des séances simples efficaces et adaptées au plus grand nombre


Quelles différences entre ce séjour et un séjour classique ?
Comment se décline la pratique du yoga durant le trekking ? 

Le yoga s’adapte aux conditions de trekking …  Il se décline au quotidien à travers des pratiques posturales ou des temps de méditations glanées lors des visites de temples aux côtés des moines ou des nonnes Zanskaries ou encore devant des paysages grandioses…



Nous consacrons au départ de chaque rando  un petit  temps ( 15 minutes environ) pour nous échauffer,  respirer et préparer notre corps à  la marche.  
A notre arrivée, des étirements et des postures spécifiques  de ressourcement post effort assurent  une bonne récupération quotidienne


Plusieurs ateliers techniques et enseignement thématiques vous seront   proposés durant le trekking :
Initiation  à la marche nordique : cette technique permet d’optimiser la propulsion des bras au plat  et de s’économiser dans les montées de cols. 
Découverte de la marche afghane «  l’intégration de respirations spécifiques durant  la marche »  Cette coordination « du souffle au pas »  augmente de façon significative vos potentialités de marcheur
Enseignements sur 
- la gestion du stress (physiologie et régulation par le yoga)
- Les fondamentaux du yoga 
- Sur le bouddhisme et la spécificité de la culture tibétaine ( le vajrayana)

L’idée durant ce trekking est  ralentir, de prendre son temps et s’imprégner au maximum de cette culture  ou l’amour et la compassion sont les scellements de ces peuples himalayens



La durée de notre séjour vous permettra d’assimiler  quelques protocoles de réveil musculaire et de ressourcement post effort que vous pourrez mettre en œuvre  à votre retour dans votre cocon familial… - Un document informatique de synthèse sera envoyé par mail aux participants le désirant.




"Tangso, vallées et villages du Sud",
un voyage équitable et solidaire au Zanskar
proposé par Rencontres au bout du monde